
« Avec IFNOR, tout commence par la confiance »
Le Cabinet IFNOR part à la rencontre de Brahim Smaïl, qui est membre du conseil syndical de la Villa Louise, à Vitry-sur-Seine. Le Cabinet IFNOR s’occupe de la copropriété depuis deux ans.
Écrit le 20/09/2026
Juridique
En temps normal, les travaux concernant les parties communes sont décidés par les copropriétaires réunis en assemblée générale. Mais face à une véritable urgence, attendre plusieurs semaines pour organiser un vote pourrait aggraver les dommages ou mettre en danger l’immeuble et ses occupants.
La loi du 10 juillet 1965 prévoit donc une exception : le syndic peut, de sa propre initiative, faire réaliser les travaux nécessaires à la sauvegarde de l’immeuble. Une fuite importante sur une canalisation commune, une toiture fortement endommagée, un équipement présentant un risque pour la sécurité ou encore une panne affectant un équipement collectif essentiel peuvent, selon les circonstances, nécessiter une intervention immédiate.
L’objectif n’est pas de profiter de l’urgence pour engager des travaux qui pourraient attendre. Il s’agit de prendre les mesures indispensables pour protéger les personnes, sécuriser le bâtiment et éviter une aggravation des dommages.
Agir immédiatement ne signifie pas agir sans contrôle
Dans cette situation, le syndic n’a donc pas à obtenir au préalable l’autorisation de l’assemblée générale pour déclencher les travaux nécessaires. Il doit en revanche informer les copropriétaires et convoquer immédiatement une assemblée générale.
Et le conseil syndical ? Son autorisation préalable n’est pas nécessaire pour décider des travaux urgents eux-mêmes. En revanche, son avis doit être recueilli, lorsqu’il existe, si le syndic souhaite demander aux copropriétaires une provision destinée à permettre l’ouverture du chantier et son premier approvisionnement. Cette provision ne peut pas dépasser un tiers du montant du devis estimatif des travaux.
Pour financer la suite du chantier, de nouvelles provisions ne peuvent ensuite être demandées qu’après une décision de l’assemblée générale. Cette procédure permet de concilier deux impératifs : ne pas perdre de temps lorsqu’un immeuble doit être protégé, tout en maintenant l’information et le pouvoir de décision des copropriétaires.
Pour le syndic, l’enjeu est donc d’évaluer rapidement la situation, de mobiliser les bons intervenants et de distinguer ce qui relève réellement de l’urgence de ce qui peut faire l’objet d’une décision classique en assemblée générale.
Pour aller plus loin :

Le Cabinet IFNOR part à la rencontre de Brahim Smaïl, qui est membre du conseil syndical de la Villa Louise, à Vitry-sur-Seine. Le Cabinet IFNOR s’occupe de la copropriété depuis deux ans.

Lancé au printemps dernier, IFNOR Sérénité permet aux copropriétaires de joindre un collaborateur du cabinet en cas d’urgence, le soir, la nuit, le week-end ou les jours fériés. Six mois après sa mise en place, Christophe Perez et Thibault Duval, cogérants du Cabinet IFNOR, dressent un premier bilan d’un dispositif qui a rapidement trouvé son utilité.

Dès septembre, la facturation électronique va progressivement devenir la règle entre entreprises. Objectif : sécuriser les échanges, limiter les erreurs, mieux suivre les factures et simplifier certaines démarches fiscales.