
« Chez les grandes enseignes, les gestionnaires passent et ne durent pas. Ce n’est pas le cas chez IFNOR »
IFNOR part à la rencontre de Benoit Delesalle, à Villers-sur-Mer. Le cabinet assure la gestion de sa copropriété depuis une dizaine d’années.
Écrit le 24/03/2025
Juridique
Entre recours amiables, garanties et procédures judiciaires, il est essentiel pour un propriétaire bailleur de bien connaître ses droits pour réagir efficacement en cas de loyer impayé. Cet article fait le point sur les solutions existantes pour récupérer les sommes non réglées et éviter les litiges prolongés.
Réagir rapidement, dès le premier impayé
Un retard de paiement ne signifie pas forcément une volonté délibérée de ne pas payer. Avant toute démarche juridique, il est recommandé d’entrer en contact avec le locataire afin de comprendre la situation. Un simple oubli, des difficultés financières passagères ou un changement de situation peuvent être à l’origine du problème.
Un loyer est considéré comme impayé dès lors que le paiement n’est pas effectué à la date indiquée dans le contrat de location. Dans un premier temps, envoyez un avis d’échéance ou une mise en demeure par courrier recommandé avec accusé de réception. Vous pouvez aussi proposer un échéancier de paiement pour régulariser la situation. Si aucun accord n’est trouvé, plusieurs recours sont envisageables :
Résiliation du bail et procédure d’expulsion
Si le locataire ne régularise pas sa situation malgré les relances, la résiliation du bail devient la prochaine étape. Une clause résolutoire dans le contrat permet au bailleur de mettre fin au bail dès lors qu’un impayé est constaté et qu’un commandement de payer a été délivré par un huissier. Le locataire dispose alors d’un délai de deux mois pour régler sa dette avant une éventuelle assignation en justice.
En l’absence de clause résolutoire, une résiliation judiciaire est nécessaire. Une assignation est alors déposée devant le tribunal d’instance, qui peut accorder des délais supplémentaires de paiement au locataire ou ordonner son expulsion. Attention toutefois, la procédure d’expulsion ne peut être mise en œuvre pendant la trêve hivernale, du 1er novembre au 31 mars, sauf exceptions.
Attention, la procédure d’expulsion est encadrée par la loi. Le propriétaire a l’interdiction de congédier le locataire lui-même, tout comme de procéder au changement des serrures. Seul un commissaire de justice (huissier) peut procéder à l’expulsion locative.
Si le locataire refuse de quitter les lieux, l’huissier en charge peut alors faire appel au préfet, qui peut lui-même avoir recours à la force publique.
Prévenir les impayés : les bonnes pratiques
Pour minimiser le risque d’impayé, quelques précautions sont essentielles :
Vous êtes confronté à un loyer impayé ? Contactez votre gestionnaire au sein du Cabinet IFNOR pour obtenir un accompagnement personnalisé et adopter la meilleure stratégie.
IFNOR part à la rencontre de Benoit Delesalle, à Villers-sur-Mer. Le cabinet assure la gestion de sa copropriété depuis une dizaine d’années.
Rencontre avec Morgane Heripel, hôtesse d’accueil à l’agence IFNOR de Paris.
Dans la vie d’une copropriété, le conseil syndical occupe une place centrale. Véritable interface entre le syndic et les copropriétaires, il contribue au bon fonctionnement de l’immeuble, à la maîtrise des charges et à la préservation de son patrimoine.